Menu
Libération
récit

Ottawa : Fusillade au Parlement canadien

Réservé aux abonnés

Terrorisme. La police a abattu le tireur qui a fait irruption dans le bâtiment et recherche d’autres suspects.

La police autour de ce qui pourrait être la voiture de l'un des suspects de la fusillade d'Ottawa, le 22 octobre. (Photo Chris Wattie. Reuters)
Publié le 22/10/2014 à 21h47

Le Canada est en état d'alerte après une fusillade qui a tué un militaire mercredi matin à Ottawa. Près de cinq heures après les premiers coups de feu, les autorités canadiennes donnaient peu de détails sur les événements, se contentant de confirmer la mort d'un suspect. Une opération policière était toujours en cours mercredi soir (heure de Paris) sur la colline parlementaire, épicentre du pouvoir politique au Canada.

Le mystère reste entier sur les événements tragiques qui ont eu lieu dans les rues de la capitale fédérale. On ignore toujours si les coups de feu sont le fait d’un seul tireur ou de plusieurs tireurs. Mais l’armée canadienne a confirmé avoir donné l’ordre aux militaires de ne pas porter leur uniforme en public. Du jamais-vu dans ce pays habitué à voir des soldats ­vaquer à leurs occupations quotidiennes en uniforme, près de leurs bases.

Barricadés

Tout a commencé mercredi matin, vers 9 h 50 heure locale, près du monument aux morts situé tout près du Parlement canadien. Les deux militaires en fonction ont été la cible d’un homme qui a ouvert le feu avant de prendre la fuite, ­selon des témoins cités par la presse locale.

Plusieurs coups de feu ont ensuite été échangés au Parlement fédéral, où certains élus se sont même barricadés. Une vidéo mise en ligne dans la matinée

Dans la même rubrique