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La tempête Juno filmée sous tous les angles

Par devoir ou simplement par plaisir, certains ont bravé les conditions météo plus ou moins extrêmes qui ont touché l'est des Etats-Unis ces derniers jours.

Le blizzard qui a touché les Etats-Unis. (Photo Hans. Pixabay)
Publié le 28/01/2015 à 16h34

Quand une ville s'attend à plusieurs dizaines de centimètres de neige et à un «blizzard historique», les consignes de sécurité sont simples : inviter les gens à rester à l'abri et interdire la circulation. Il y a alors deux types de personnes, celles qui en profitent pour rester chez elles au coin du feu et celles qui décident d'affronter les éléments.

«L’aventurier»

Matthew Philips fait partie de cette seconde catégorie. «Quand j'ai su que le centre-ville allait être désert tard le soir, j'ai attendu le moment parfait, préparé mon équipement et mes chiens et on s'est lancés», explique-t-il au DailyDot. Résultat, «l'aventurier», prêt à affronter des conditions apocalyptiques, a dû se contenter d'une longue et tranquille balade en chiens de traîneau dans les rues enneigées de Pittsburgh (Pennsylvanie).

«Le poétique»

D’autres, comme Jonathan Harper, préfèrent survoler grâce à leur drone les rues de New York et admirer la ville en train de retenir sa respiration.

«Le travailleur»

Mais les chutes de neige ne sont pas toujours synonymes de repos ou de distraction. Le travail doit continuer malgré les caprices de la météo et, pour certaines professions, cela s'avère nettement plus compliqué, voire dangereux. Mashable a ainsi décidé d'équiper un livreur new-yorkais d'une caméra afin de découvrir les joies du vélo sur glace.

Les livreurs ne sont pas les seuls à affronter la neige. A Boston (Massachusetts), médecins et infirmiers ont dû braver les éléments pour se rendre à l’hôpital, comme en témoignent de nombreux clichés postés sur Twitter ou Instagram.

«Le comique»

La nuit, le froid, la neige, les rues désertes… Le cadre se prête aux légendes urbaines. Le Yéti en aurait même profité pour arpenter les rues de Boston.

Loin d'être aussi farouche qu'on le dit, il était possible de suivre les déplacements de la bête grâce à son compte Twitter.

L’histoire ne dit cependant pas comment le mythique homme des neiges a parcouru les milliers de kilomètres qui le séparent de son Tibet natal.

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