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Sur son île au Belize, Di Caprio veut mettre les vacanciers au vert

L'acteur américain, sensible au sort de la planète, ouvre un complexe hôtelier pour riches écolos.

Leonardo Di Caprio dans «le Loup de Wall Street». (Photo DR.)
Publié le 07/06/2015 à 15h04

Di Cap est parfait : il est beau, il fait très bien les méchants, il est super glam', il est écolo à donf, et le prouve encore une fois. Dans le cadre de sa lutte acharnée contre le réchauffement climatique, l'acteur américain a décidé de transformer complètement son île de Blackadore Caye, au Belize, petit Etat bordé par le Mexique et le Guatemala, et bout de terre paradisiaque : 104 hectares, achetés pour 1,75 million de dollars, (1,57 million d'euros, une paille), qui vont devenir en 2018, non pas un remake de l'épouvantable La Plage, mais un lieu d'accueil 100% écolo, explique le loup de Wall Street dans les colonnes du New York Times.

Un complexe hôtelier super chouette, 68 villas de vacances plus 48 maisons, plages privées, jungle à gogo, avec formation écolo, parce que Léo rigole pas avec ça : «L'objectif de ce projet est de faire quelque chose qui va changer le monde. Je n'aurais pas entrepris un tel projet si l'idée n'était pas aussi révolutionnaire sur le plan environnemental.» Une occasion de le pécho ? Oui, mais c'est comme pour les blondes taille mannequin, 1,30 mètres de longueurs de jambes dont il est friand, Léo a mis la barre assez haut : tarif du camping, de 5 à 15 millions de dollars (soit de 4,4 à 13,4 millions d'euros)... Comme ça, les ventes lui feront des petits sous pour continuer à sauver la planète.

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