«Ce n'est pas une question politique, c'est mathématique.» Ces mots ne sont pas ceux du Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, mais d'Alejandro García Padilla, le gouverneur de l'île de Porto Rico, dans une déclaration mardi. Aujourd'hui, la dette de Porto Rico s'élève à 72 milliards de dollars et l'île se rapproche dangereusement d'un défaut de paiement. Alejandro García Padilla le martèle : «Il n'y a pas d'autres possibilités. J'adorerais avoir une option plus simple.» En vain : même en raclant les fonds de tiroirs, le pays ne parvient plus à payer. Chute de la croissance, hausse du chômage, effondrement des investissements, dégringolade des rentrées fiscales, impasse budgétaire… Les Portoricains savaient la situation de leur pays extrêmement fragile sur le plan économique et financier. Mais pas au point d'imaginer leur gouverneur parler de faillite.
Porto Rico ne peut plus payer sa dette.
Publié le 02/07/2015 à 20h16
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