Chaque année, la même scène se répète. D'un côté, les fans de l'écrivain japonais Haruki Murakami se persuadent que c'est sûr, cette année, le Nobel ne peut pas échapper à leur poulain. De l'autre, les amoureux transis de Philip Roth brandissent haut leur complexe de Portnoy pour que, cette fois, l'ultime récompense n'échappe pas à leur auteur américain préféré. A chaque fois, les deux auteurs maudits sortent toujours parmi les favoris des bookmakers (à côté de Joyce Carol Oates et Don DeLillo, autres prétendants récurrents). Et invariablement, l'Académie décide de choisir un autre lauréat. A force, on se demande si ce n'est pas fait exprès.
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