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Libération

Vendredi soir au Bourget, la dernière séance

Publié le 08/12/2015 à 21h16

Les discussions s’intensifient depuis l’arrivée des ministres de l’Environnement et de l’Energie des 195 pays signataires de la convention climat de l’ONU, lundi matin. Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères et président de la COP 21, a mis en place quatre groupes de travail : financement, différenciation (quels efforts demander aux pays, selon leurs moyens et leur responsabilité dans le changement climatique), ambition de l’accord et rampe de lancement du texte, qui doit entrer en vigueur en 2020.

La plupart des discussions se font lors de réunions bilatérales. Les avancées sont restituées en plénière, dans un «comité de Paris» qui se réunit en fin de journée. Fabius a annoncé mardi soir qu’un nouveau texte intermédiaire serait présenté mercredi à 13 heures. Mais de nombreux points de blocage ne sont toujours pas levés.

Une fois approuvé de manière informelle par les pays, le texte sera passé à la moulinette par les juristes pour vérifier sa conformité. Outre l’anglais, il sera traduit dans les cinq autres langues onusiennes : français, arabe, russe, chinois et espagnol. L’accord devrait être adopté en séance plénière vendredi soir, espère la présidence française, si aucun pays n’exprime son opposition avant le coup de marteau de Laurent Fabius.

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