En français, l’acronyme de la Coalition de la gauche radicale grecque évoque le mot cerise. Mais à Athènes, le temps des cerises aura été de courte durée pour le premier parti anti-austérité jamais arrivé au pouvoir en Europe. Dès son élection, le 25 janvier, le gouvernement d’Aléxis Tsípras est absorbé par les négociations avec les créanciers du pays qui avaient tout fait pour éviter son arrivée au pouvoir. Jusqu’à la reddition finale du 13 juillet, qui force Syriza à accepter de se soumettre à un nouveau plan d’austérité. Le parti qui incarnait l’alternance en sort brisé et divisé, mais son combat perdu révèle aussi le déni démocratique de Bruxelles qui aura fait plier la Grèce en menaçant de l’exclure de la zone euro.
Syriza
Publié le 30/12/2015 à 17h41
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