Cette minorité musulmane majoritairement opposée à l'annexion en 2014 de cette péninsule ukrainienne par la Russie a été touchée par une série de perquisitions aboutissant à quatre arrestations. Une dizaine de domiciles de Tatars ont été perquisitionnés, notamment à Yalta et Alouchta, et douze personnes ont été interpellées, a déclaré vendredi à l'AFP un responsable de la communauté tatare, Zaïr Smedlia. Selon lui, huit personnes ont été relâchées après interrogatoire, mais les autres, dont un militant des droits de l'homme, Emir Ousseïn Koukou, sont toujours détenus. Ils sont accusés d'avoir «organisé un groupe terroriste», a précisé à l'AFP leur avocat, Emil Kourbedinov. Les perquisitions, effectuées, selon les forces de l'ordre, dans le cadre de la lutte antiterroriste, se poursuivaient vendredi.
Les Tatars de Crimée ont dénoncé une «nouvelle vague de répression» les visant, jeudi.
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Publié le 12/02/2016 à 19h51
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