Le Guatemala célébrait jeudi la «Journée nationale pour la dignité des victimes du conflit armé», nom officiel de la guerre civile qui, entre 1960 et 1996, a provoqué, d’après l’ONU, 200 000 morts. Ce sont les communautés indigènes qui ont payé le plus lourd tribut à ce conflit : dans un contexte de dictatures militaires à répétition, il suffisait d’un vague soupçon de coopération avec la guérilla pour qu’un village entier soit massacré. Un rassemblement a eu lieu devant le siège de la Cour suprême du Guatemala, qui juge en ce moment plusieurs membres du bataillon Sepur Zarco, accusé d’avoir enlevé, violé et réduit en esclavage au moins 15 femmes de la communauté q’eqchi en 1982 et 1983. Photo Moises Castillo. AP
Au Guatemala, les communautés indiennes victimes des militaires demandent justice
Publié le 25/02/2016 à 20h21
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