«Vous dites que l'avortement est un crime […], croyez-vous qu'il faut une punition ?» Sous le feu des questions de l'animateur ultraréac de MSNBC Chris Matthews, Donald Trump a fini par suggérer, mercredi soir, de punir les femmes qui avortent avant de rétropédaler quelques heures plus tard, expliquant que finalement, ce seraient les médecins auteurs de l'IVG qui seraient poursuivis (option défendue par Ted Cruz, son principal rival). Mais Trump persiste dans sa volonté d'interdire l'avortement, légalisé partout aux Etats-Unis par une décision historique de la Cour suprême en 1973 dite «Roe v. Wade». D'où une levée de boucliers des «pro-choice». Dont Hillary Clinton : «Vous ne pouvez pas laisser quelqu'un avec un tel dédain des droits des femmes s'approcher de la Maison Blanche», a tweeté la démocrate.
«Il doit y avoir une certaine forme de punition [pour les femmes qui avortent].»
Par
Publié le 31/03/2016 à 20h21
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus