pour la plupart syriennes, a indiqué vendredi à l'AFP une source des services de sécurité. «Il s'agit du plus grand réseau que nous ayons découvert depuis le début de la guerre en Syrie» en 2011, assure cette source sous le couvert de l'anonymat.
Les femmes ont été violées et battues, et certaines d'entre elles portaient des marques de «mutilations» sur le corps, indique pour sa part un communiqué des Forces de sécurité intérieure (FSI). Dix hommes et huit femmes, qui gardaient les appartements dans lesquels se trouvaient les victimes, ont été arrêtés. Le Liban accueille plus de 1,1 million de Syriens ayant fui la guerre, soit le quart de sa population. Il s'agit du taux de réfugiés le plus élevé au monde.




