C'est à l'occasion d'un inédit Conseil des ministres sur le plateau syrien, qu'occupe Israël depuis 1967, que Benyamin Nétanyahou a lâché cette phrase, dimanche, insistant : «Quoi qu'il se passe de l'autre côté [en Syrie, ndlr], la frontière ne bougera pas.» Tout autant que le lieu, le moment de ces propos n'est pas innocent. Ils interviennent alors que se tiennent à Genève des négociations sur l'avenir de la Syrie. Israël redoute d'être soumis à des pressions pour un retrait du Golan. «Nous ne nous opposerons pas à un accord sur la Syrie à condition qu'il ne se fasse pas aux dépens d'Israël», a insisté Nétanyahou. Depuis la guerre de juin 1967, l'Etat hébreu occupe 1 200 km² du plateau, dont l'annexion en 1981 n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. Quelque 510 km² du Golan restent sous contrôle syrien.
«Le Golan restera à jamais sous souveraineté israélienne.»
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Publié le 17/04/2016 à 17h51
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