On les nomme également les «hackers éthiques». Ces gentils pirates informatiques sont chargés, au sortir des bancs de leurs écoles spécialisées, de dénicher d’éventuelles failles de sécurité en s’introduisant dans le système de leurs employeurs. En Belgique, de nombreuses banques avouent s’être déjà laissé séduire par ces génies 2.0. Seulement voilà : certaines tremblent à l’idée de voir leurs hackers éthiques poursuivis en justice, comme l’a confié mardi le groupe bancaire belge Belfius à l’agence de presse Belga. En cause, une loi plutôt floue, qui n’établit pas l’intention frauduleuse comme condition nécessaire pour attaquer un hacker en justice.
Whitehats
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Publié le 06/07/2016 à 21h41
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