Les Brésiliens utilisent le terme américain d’«impeachment» pour désigner la procédure qui a vu la Présidente écartée du pouvoir, le 12 mai. Les votes de l’Assemblée nationale et du Sénat ont été nécessaires. Le reproche fait à Dilma Rousseff : avoir manipulé les comptes du pays en minimisant l’ampleur des déficits publics pour les budgets de 2014 et 2015. Pour la Présidente, les faits reprochés, même s’ils étaient avérés, ne suffisent pas à provoquer la destitution. Les défenseurs de Rousseff dénoncent un coup d’Etat institutionnel ourdi par les politiciens bénéficiaires de pots-de-vin, versés notamment par la compagnie d’Etat Petrobras. Et qui espèrent que le départ de la chef de l’Etat mettra fin à l’enquête judiciaire qui les vise.
Destitution et contestation
Publié le 12/07/2016 à 20h11
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