Dans un communiqué publié vendredi, le Comité des droits de l'homme de l'ONU évoque «l'affaire Belén», du nom de la jeune femme de 27 ans, aux faibles revenus, emprisonnée depuis deux ans et condamnée en avril à huit années de réclusion par un tribunal de Tucumán (nord du pays). L'avortement n'est autorisé en Argentine que lorsque la grossesse est le fruit d'un viol ou qu'elle met en danger la vie de la mère. «L'Etat doit revoir l'affaire Belén à la lumière des standards internationaux en vue de libérer immédiatement la jeune femme», demande le Comité de 18 experts internationaux basé à Genève. Et d'appeler Buenos Aires à «envisager la dépénalisation de l'avortement». Selon plusieurs ONG, chaque année, 500 000 femmes avortent en Argentine, et une centaine en meurent.
Les Nations unies appellent l’Argentine à libérer une femme condamnée à huit ans de prison pour avoir subi un avortement.
Publié le 17/07/2016 à 20h11
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