Dans un éditorial publié vendredi dans le New York Times où il listait les raisons qui le pousseront à voter pour Hillary Clinton, un ancien patron de la CIA a accusé le candidat républicain à la Maison Blanche d'être à la solde de la Russie… sans même le savoir. «M. Poutine a exploité les faiblesses de M. Trump, développe Michael J. Morell, et ce dernier a réagi comme [il] l'avait prévu.» Et de rappeler que le président russe, ex-agent du KGB, est rompu à la découverte de failles chez ses «cibles» et à leur rentabilisation. Trump a déjà qualifié Poutine de «grand leader», encouragé les renseignements russes à espionner sa rivale et remis en cause l'engagement des Etats-Unis au sein de l'Otan en cas d'agression russe d'un pays balte. Un début prometteur.
«[Trump est] un agent de la fédération de Russie, sans qu’il s’en rende compte.»
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Publié le 05/08/2016 à 20h21
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