Le président du Venezuela l'a affirmé en fin de semaine dernière : si l'opposition s'avisait, comme en Turquie, de tenter un coup d'Etat, la réaction de son homologue turc serait celle «d'un enfant qui tète» comparée à la sienne. Les menaces de Nicolás Maduro ont été suivies d'effets. Lundi, Jorge Rodríguez, porte-parole du parti au pouvoir, demandait à cinq ministères de se débarrasser dans les 48 heures de leurs fonctionnaires haut placés figurant parmi les 400 000 signataires favorables à un référendum de révocation du Président. «Il ne peut y avoir à des postes de direction au sein des ministères, institutions publiques, administrations régionales ou municipales de personnes qui s'opposent à la révolution bolivarienne et à son Président», a justifié le porte-parole.
«Nul dirigeant d’institution ne peut s’opposer à la révolution bolivarienne.»
Par
Publié le 24/08/2016 à 20h41
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus