Les relocalisations sont à la traîne. Le 23 août, le ministre grec chargé de l'Immigration, Ioánnis Mouzálas, a confirmé le préenregistrement de 28 000 réfugiés. Cette étape est la base de toute demande d'asile en Grèce, des relocalisations ou des réunifications familiales. Mais le 25 août, Filippo Grandi, haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés, a déploré que les relocalisations promises par les pays de l'UE ne s'effectuent qu'au compte-gouttes (3 000 sur les 66 000 prévues) et que certaines nationalités, «comme les Afghans, ne soient pas éligibles au programme de relocalisation». Eux resteront en Grèce. «Il faut voir comment les intégrer», a-t-il stipulé : «Intégration dans les systèmes éducatif et de santé et, le plus difficile, dans l'économie, en leur assurant un emploi. Un véritable défi dans un pays qui a de gros problèmes économiques.» Environ 54 000 réfugiés sont actuellement bloqués en Grèce.
Un processus enlisé
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Publié le 28/08/2016 à 18h51
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