Ce ralentissement touche de nombreux secteurs, indiquant que le géant économique de l’Afrique souffre de problèmes bien plus importants que la baisse du prix du baril du pétrole, dont il est fortement dépendant depuis cinquante ans. Ces derniers mois, le pays a vu se multiplier les attaques contre ses installations pétrolières par des groupes armés, et a dû faire face à la chute des cours du pétrole, à une inflation galopante et à des taux d’investissements étrangers historiquement bas. Le pays a un besoin massif de capitaux étrangers pour relancer un secteur de l’énergie en décrépitude. Seulement, les prédictions internationales sont moins encourageantes que celles des autorités nigérianes : le PIB pourrait se contracter de 1,8 % cette année, selon le Fonds monétaire international.
L’économie nigériane est entrée en récession, après deux trimestres consécutifs de croissance négative.
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Publié le 31/08/2016 à 20h41
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