Quatre jours après la validation de sa réélection, contestée par son rival Jean Ping et accueillie fraîchement à l'étranger, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, a tenté de réconcilier un pays divisé par des violences post-électorales en prêtant serment mardi pour un deuxième septennat. «Le peuple gabonais a fait le choix de la démocratie et de l'Etat de droit […], à travers un processus démocratique reconnu par tous, y compris par les observateurs étrangers», a-t-il affirmé. Avant de réitérer son appel au dialogue, pour l'instant ignoré par Jean Ping. Grand seigneur, Bongo a promis un «gouvernement d'ouverture» lors de ce raout en présence de quatre chefs d'Etat africains et des ambassadeurs de France et des Etats-Unis. Photo AP
Ali Bongo fraudeur et grand seigneur
Par
Publié le 27/09/2016 à 20h31
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus