Agée de 25 ans, Niloofar Rahmani devait retourner dans son pays samedi à l'issue d'une formation de quinze mois avec l'armée de l'air américaine. Mais, la veille de son départ, la «Top Gun afghane» a déclaré qu'elle n'en ferait rien, expliquant craindre pour sa sécurité, et a indiqué qu'elle allait faire une demande d'asile politique aux Etats-Unis. Sa décision lui a valu une volée de critiques mais aussi de nombreux messages de soutien. «Elle a trahi son pays. C'est une honte», a critiqué un porte-parole du ministère de la Défense. Rahmani avait symbolisé l'espoir pour des millions de femmes afghanes lorsqu'elle était devenue la première femme pilote d'Afghanistan, intégrant un univers exclusivement masculin dans un pays extrêmement conservateur.
La défection surprise de Niloofar Rahmani, première femme pilote d’Afghanistan, a suscité un vif débat sur l’insécurité et les droits des femmes.
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Publié le 27/12/2016 à 20h26
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