Des reculs, mais aussi une résistance acharnée et des contre-attaques. En 2016, l’organisation Etat islamique a perdu plusieurs fiefs de son «califat» syro-irakien. Elle a aussi été chassée de Syrte, en Libye. Mais les jihadistes sont loin d’être défaits. A Mossoul, en Irak, ils se défendent farouchement. L’armée irakienne ne progresse que rue par rue, maison par maison. Ses positions sont fragiles, elle perd sans cesse des soldats, tués par des voitures piégées, des kamikazes, des tirs de sniper ou d’artillerie. Dans la Syrie voisine, les hommes du califat ont encore les moyens de reprendre des territoires perdus. Le 11 décembre, ils ont déferlé sur Palmyre, neuf mois après en avoir été chassés. La cité historique n’était quasiment plus défendue. La majorité des soldats syriens et russes avaient été envoyés sur les fronts d’Alep, où l’EI n’était pas présent. La reprise de Palmyre a immédiatement servi la propagande des hommes en noir, toujours capables de commanditer ou d’inspirer des attentats loin de la Syrie et de l’Irak.
EI/ Le début de la fin ?
ParLuc Mathieu
Publié le 30/12/2016 à 17h16
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