Depuis 2004, les traitements de données biométriques sont soumis à l’autorisation expresse de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) pour le secteur privé, et à son avis pour les fichiers créés par l’Etat. A mesure que les usages s’étendaient (accès à des locaux, paiements…), le gendarme de la vie privée a affiné sa doctrine, privilégiant le stockage sur un support individuel pour les données les plus sensibles comme l’empreinte digitale. Le débat autour du «mégafichier» d’identité, créé en octobre par l’Intérieur, l’a rappelé : les fichiers biométriques centralisés présentent des risques élevés pour les libertés.
Et en France ?
Publié le 27/04/2017 à 18h26
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