Après six ans de guerre, la Cour pénale internationale (CPI) reste incapable de juger des auteurs de crimes, y compris contre l’humanité, commis en Syrie. Damas n’a pas ratifié le traité de Rome, qui a fondé la CPI, et n’a pas non plus reconnu sa compétence. La solution : une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Mais les débats se sont à chaque fois heurtés aux veto de la Russie, alliée du régime d’Al-Assad, et de la Chine. La seule façon de juger des crimes en Syrie passe par des procédures nationales qui impliquent des ressortissants du pays. De telles procédures ont été lancées en France, en Espagne et en Allemagne, ainsi que des actions contre des membres de l’ex-Jabhat al-Nusra, filiale d’Al-Qaeda en Syrie.
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