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Libération

Corée du Nord Kim Jong-un montre les missiles

Publié le 29/12/2017 à 19h36

Un feu d'artifices tous azimuts. Un assassinat, des missiles en rafale et un sixième essai nucléaire : Kim Jong-un a mis la Corée du Nord au centre du monde en 2017. Dès ses vœux de bonne année, le dictateur nord-coréen claironne que son pays est «aux dernières étapes avant le lancement test d'un missile balistique intercontinental» (ICBM). Quelques heures plus tard, Donald Trump, qui n'a pas formellement pris ses fonctions, écrit sur Twitter au milieu de la nuit : «Ça n'arrivera pas !»

Et c’est arrivé… Pyongyang a tiré 19 missiles, dont trois ICBM, toujours plus perfectionnés. Le dernier en date est susceptible de frapper tout le territoire américain. Pis, le 3 septembre, Kim III procède à son sixième et plus puissant essai nucléaire. Washington menace et vitupère. En même temps, le dictateur avance ses pions et renforce son pouvoir en procédant à un jeu de chaises musicales. En octobre, il enrôle sa sœur cadette, Kim Yo-jong, huit mois après l’assassinat rocambolesque en Malaisie par deux jeunes femmes asiatiques de Kim Jong-nam, son demi-frère, pseudo-rival honni. La saga des Kim peut continuer.

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