41,1 °C à Kumagaya, au nord-ouest de Tokyo. 51,3 °C à Ouargla en Algérie. 48,9 °C à Chino, dans la banlieue de Los Angeles. 42,7 °C à Bakou, en Azerbaïdjan. 32,5 °C à Kvikkjokk, en Suède, près du cercle polaire. Autant de records de chaleur atteints pendant le seul mois de juillet 2018. Année qui promet de devenir la plus chaude depuis le début des relevés. Ces extrêmes ont provoqué sécheresses, incendies et pics de consommation d’électricité à travers le monde. Au Japon, plus de 22 000 personnes ont été hospitalisées cet été à cause de la chaleur étouffante. Pour la première fois, les climatologues sont formels : ces canicules sont le résultat du réchauffement climatique, causé par les activités humaines. Ce dernier se produit à une vitesse de 0,17 °C par décennie depuis 1950. A ce rythme-là, le monde connaîtra une hausse de 1,5 °C de la moyenne des températures entre 2030 et 2052, selon le rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) publié en octobre.
Climat : chaud devant
ParAude Massiot
Publié le 28/12/2018 à 17h16
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