Jeudi vers 17 heures, les feux de signalisation se sont éteints, les ascenseurs sont tombés en panne et les lignes de métro de Caracas se sont arrêtées net. Une panne gigantesque a plongé presque tout le Venezuela dans l'obscurité. Les activités scolaires et économiques ont été suspendues vendredi, afin de «faciliter les travaux de rétablissement du réseau», a affirmé le président Maduro. Mais vingt-quatre heures après le début du black-out, le courant n'était toujours pas revenu. Le président socialiste a dénoncé un sabotage de la principale centrale vénézuélienne, celle du barrage de Guri, évoquant une «guerre de l'électricité annoncée et dirigée par l'impérialisme américain». Les difficultés de transport pourraient cependant empêcher les partisans de Juan Guaidó, l'opposant autoproclamé président par intérim en janvier, de se rendre aux manifestations convoquées samedi par ce dernier. Avec pour principale revendication une nouvelle élection présidentielle.
Le contrecoup de la panne
Publié le 08/03/2019 à 19h46
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus