Christine Lagarde est une habituée des premières. Première femme ministre de l'Economie française (et d'un pays du G8) en 2007 sous le gouvernement Fillon, première femme à diriger le Fonds monétaire international (FMI) en 2011 et désormais première présidente de la Banque centrale européenne. Une nomination inhabituelle pour une personnalité non-économiste de formation. Cette ex-avocate du cabinet d'affaires Baker McKenzie pourrait se voir reprocher son manque d'expérience dans une banque centrale ou privée. Mais son passage au FMI en période de crise monétaire et financière a sans doute joué en sa faveur. Resteront de son passage à l'instance mondiale (son deuxième mandat ne devait s'achever qu'en 2021) une réforme pour donner plus de poids aux pays émergents et la reconnaissance du yuan chinois comme monnaie de référence. Une réputation qui n'est donc plus à faire mais qui reste entachée, en France surtout, par sa condamnation pour «négligence» dans l'affaire Tapie-Crédit lyonnais.
Portrait
Présidente de la BCE, Christine Lagarde (PPE, France)
Publié le 02/07/2019 à 21h16
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