Lundi soir, 4 personnes ont trouvé la mort et 22 ont été blessées, selon un bilan encore provisoire de la police de Vienne, dans une attaque à l'arme à feu dans le centre-ville de la capitale autrichienne. Un Austro-Macédonien de 20 ans, déjà repéré par les services de renseignement pour sa radicalisation et emprisonné, a été tué par les forces de l'ordre. Ce mardi soir, l'Etat islamique revendiquait l'attentat.
Un tweet de la police viennoise, à 22h30 lundi soir, a d'abord affirmé que des tirs avaient lieu dans «six endroits différents» de la ville, et qu'il y avait «plusieurs suspects armés». Laissant présager de l'existence d'un commando de terroristes, auteurs d'actions coordonnées. Mais mardi après-midi, le ministre de l'Intérieur autrichien précisait finalement qu'il n'y avait pas de preuve qu'un deuxième tireur ait participé à la tuerie. Le drame semble en fait s'être noué dans un petit périmètre au cœur du Ier arrondissement de Vienne, à proximité notamment de la synagogue de la Seitenstettengasse, devant laquelle le terroriste semble être passé plusieurs fois, à pied, au cours de l'attaque




