Les consignes, martelées en amont du rassemblement par la préfète du Rhône, Fabienne Buccio, étaient strictes. Pour être dans les clous, les participants de la marche organisée ce samedi 21 février par l’extrême droite à Lyon pour rendre hommage à Quentin Deranque, devaient respecter trois règles : pas «de visage cagoulé», pas «de mouvement en dehors de [la] marche» et pas «de geste intempestif». Manière de border au maximum ce qui s’est révélé être une belle réunion de famille pour tout ce que le pays compte de groupuscules néofascistes et néonazis, qui ont élevé le jeune homme au rang de martyr.
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Dans la foule ce samedi, composée majoritairement de jeunes hommes, le visage masqué d’une manière ou d’une autre – lunettes noi




