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A Metz, les macronistes vont se lancer dans la quête du macronisme

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La première pierre du parti Renaissance sera posée ce week-end à Metz, lors d’un séminaire austère et classique, boycotté par de nombreuses têtes d’affiches de la majorité. La Première ministre, Elisabeth Borne, doit prononcer le discours de clôture.

La Première ministre, Elisabeth Borne, lors de la clôture du séminaire des cadres politiques du futur parti présidentiel à Metz, le 27 août. (Abdesslam Mirdass/Hans Lucas pour Libération)
Publié le 27/08/2022 à 8h00

La rentrée inspire à l’évidence les membres du gouvernement qui, remontés à bloc, s’en donnent à cœur joie, rivalisant d’idées à droite – le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et l’ensemble de son œuvre estivale –, à gauche – le ministre des Transports Clément Beaune et sa volonté de réguler l’usage des jets privés –, voir à l’extrême droite – le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti fustigeant le tour en kart de quelques détenus de Fresnes. Sur fond de rentrée économique tendue, le porte-parole de l’équipe a, lui, tenté de rassurer les Français. Olivier Véran l’a martelé à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu mercredi : «Nos mesures ont fonctionné, hormis Malte personne ne fait mieux que la France.» Ce qui n’a pas empêché Emmanuel Macron de décréter le même jour «la fin de l’abondance». De quoi préparer les esprits à des annonces telles que celle faite vendredi matin par le ministre de la Transformatio

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