Menu
Libération
2026

A Nantes, la socialiste Johanna Rolland réussit l’union de la gauche… sans les insoumis

Réservé aux abonnés

La maire sortante embarque sur sa liste, dès le premier tour, les écolos, les communistes mais aussi des régionalistes et les animalistes. Laissant à quai LFI qui applique sa stratégie d’autonomie pour ces municipales.

La maire de Nantes, Johanna Rolland, a présenté le nom de sa liste pour les municipales le 13 novembre : «La Gauche unie pour Nantes». (Theophile Trossat/Libération)
ParMarine Dumeurger
correspondante à Nantes
Publié le 14/11/2025 à 14h55

Une large alliance pour mieux flotter dans le grand bain – a priori paisible – des municipales. A Nantes, jeudi 13 novembre, la maire socialiste sortante, Johanna Rolland, entourée d’une dizaine de colistiers (Parti communiste français, Les Ecologistes, Parti radical de gauche, Nantes debout, Parti animaliste…) est venue présenter le nom de sa liste pour les municipales des 15 et 21 mars 2026 : «La Gauche unie pour Nantes». Simple et efficace… si on omet que pour «unir» la gauche, il aurait fallu aussi avoir les insoumis qui, comme dans toutes les grandes villes, font bande à part. Mais en ce début de campagne, la maire de Nantes peut bien faire simple, tant l’horizon lui semble favorable.

Ces dernières semaines, les différentes forces politiques de gauche ont presque toutes choisi de rallier le PS dès le premier tour, une configuration inédite depuis dix-huit 

Dans la même rubrique