C’est une décision singulière dans le paysage politique breton : à Rennes, pour les prochaines élections municipales en mars, socialistes et écologistes partiront ensemble au premier tour. Mi-octobre, les militants écolos rennais et leurs alliés, regroupés au sein de l’association Confluences, ont voté, à une écrasante majorité, pour bâtir une union de la gauche dès le premier tour, derrière la maire PS sortante Nathalie Appéré, qui brigue un troisième mandat.
Hormis l’exception du scrutin de 2001, pour le cinquième et dernier mandat d’Edmond Hervé, «on avait toujours privilégié l’autonomie au premier tour», rappelle la deuxième adjointe et porte-parole de Confluences, Gaëlle Rougier. En 2014 et 2020, la fusion rose-verte s’était nouée dans l’entre-deux-tours.
«On est dans un équilibre des forces»
Rennes fait ainsi figure d’exception sur le plan national, mais aussi régional : à Lorient comme à Brest, socialistes et écologistes jouent




