Le gouvernement ne parvient pas à «fixer» le feu autour de Caroline Cayeux. Plates excuses sur Twitter, interview-contrition : rien n’y a fait. La sortie de route de la ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales, qui, mardi sur Public Sénat, avait «évidemment» maintenu ses propos de 2013 contre le mariage pour tous – qualifié de «dessein qui va contre nature»- et ajouté avoir «beaucoup d’amis parmi tous ces gens-là», ne passe pas. Elisabeth Borne, prenant acte, vendredi, des regrets exprimés par sa ministre, espérait «les choses désormais claires» et le dossier clos. L’opération «com de crise» lancée par l’ancienne LR, censée débrancher une tribune en préparation dénonçant ses déclarations, n’a pas dissuadé les signataires. Ils sont 129 à condamner, dans le Journal du dimanche, des paroles qui «meurtrissent personnellement» et «mettent à mal [leurs] efforts quotidiens pour faire respecter les principes républicains dans nos territoir
Récit
Homophobie: une Cayeux dans la chaussure du gouvernement
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Le mea culpa contraint de la ministre chargée des Collectivités territoriales n’a pas suffi à empêcher la publication, dimanche dans «le JDD» et «l’Obs», d’une tribune d’élus de la majorité et de personnalités dénonçant la dangerosité de ses propos homophobes.
La ministre des Collectivités territoriales, Caroline Cayeux, en décembre 2018. (Albert Facelly/Libération)
ParLaure Equy
Publié le 17/07/2022 à 19h43
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