On dit que c’est l’intention qui compte. En tout cas Marine Le Pen semble avoir envie de le répéter pendant les cinq prochaines semaines de son procès en appel dans l’affaire des assistants européens, qui s’est ouvert mardi 13 janvier au palais de justice de l’île de la Cité, à Paris. «Si un délit a été commis – parce qu’en réalité chacun s’accorde à dire qu’un délit a été commis, alors je veux bien l’entendre – je veux que la cour sache que je n’ai aucun sentiment d’avoir commis un délit quand, en 2004 puis en 2009, puis en 2014, nous avons embauché des assistants», a promis l’ancienne eurodéputée et ex-présidente du Front national, condamnée en première instance pour avoir détourné l’argent du Parlement européen au profit de sa boutique partisane.
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