Début 2024, lors d’une précédente crise agricole, le Premier ministre d’alors, Gabriel Attal, s’était mis en scène dans un décor de bottes de foin ; presque deux ans plus tard, Sébastien Lecornu préfère l’austérité de Matignon. Pas encore sorti du bourbier budgétaire, le chef du gouvernement affronte, en prime, la colère des éleveurs frappés par l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse et inquiets de la possible ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Deux fronts éruptifs, à la veille de la dinde de Noël…
Jusqu’à présent discret, le Premier ministre a pris les devants, convia




