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A première vue, dans la France de 2026, quand une femme de 40 ans succède à un mâle touché par la limite d’âge, on a plutôt envie d’y voir un bon signal. A ce titre, la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, où elle va succéder à Pierre Moscovici, en est un. Elle pose tout de même un certain nombre de questions, et pas des moindres. Déjà, parce que ce mandat ne peut pas être révoqué : rien ne pourrait empêcher cette marcheuse de la première heure de rester en poste… jusqu’en 2053. Vertigineux.
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