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Le billet de Jonathan Bouchet-Petersen

Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes : une nomination et des questions

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En plaçant l’actuelle ministre du Budget à la tête de l’institution chargée de scruter les dépenses publiques, le chef de l’Etat flirte à nouveau avec le fait du prince.

La ministre française de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, à Bercy le 6 janvier. (Abdul Saboor/Reuters)
Publié aujourd'hui à 12h23

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A première vue, dans la France de 2026, quand une femme de 40 ans succède à un mâle touché par la limite d’âge, on a plutôt envie d’y voir un bon signal. A ce titre, la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, où elle va succéder à Pierre Moscovici, en est un. Elle pose tout de même un certain nombre de questions, et pas des moindres. Déjà, parce que ce mandat ne peut pas être révoqué : rien ne pourrait empêcher cette marcheuse de la première heure de rester en poste… jusqu’en 2053. Vertigineux.

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