Promis, juré, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale devait passer un été tranquille. Après avoir connu quelques tiraillements lors des émeutes urbaines puis après un tweet de Jean-Luc Mélenchon prenant à partie le président du Crif, et avec lequel socialistes, écologistes et communistes ont pris leurs distances, la réunion des chefs à plumes de ce cartel des gauches a été cordiale, lundi 24 juillet au matin en visio. «RAS, no problemo, affirme Marine Tondelier, la cheffe des écolos. On était tous au max pour que ça se passe bien.» Seul désaccord : insoumis, socialistes et écologistes ont signé un communiqué commun sur les propos du patron de la police nationale contre l’incarcération préventive d’un membre de la Bac de Marseille. Pas les communistes, préférant faire bande à part… «Ça s’est fait sans tensions ni rapport de force. Ce n’était pas Règlements de comptes à O.K. Corral», précise le représentant du PCF, Christian Pic
«O.K. Corral»
Après la réunion de la Nupes, finalement, l’été est chaud pour la gauche
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Après avoir demandé la veille à ses alliés d’«arrêter de s’attaquer», voilà le patron du PS, Olivier Faure, pris à partie mardi 25 juillet par Jean-Luc Mélenchon et Manuel Bompard. Son tort : s’être appuyé sur le résultat des législatives espagnoles pour justifier des listes de gauche séparées aux européennes.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, le 1er mai, à Paris. (Geoffroy Van der Hasselt/AFP)
Publié le 25/07/2023 à 19h17
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