Après l’ensemble du personnel politique, le chef de l’Etat a pris la parole, peu après l’annonce de la mort de Quentin, samedi 14 février. Le président de la République, Emmanuel Macron, a souhaité samedi que soient poursuivis et condamnés les auteurs des violences à l’origine de la mort du militant d’extrême droite âgé de 23 ans à Lyon.
«A Lyon, Quentin a été victime d’un déferlement de violence inouï. Il a perdu la vie à 23 ans seulement. A sa famille et à ses proches, j’adresse mes pensées et le soutien de la Nation. En République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue […] Poursuivre, traduire devant la justice et condamner les auteurs de cette ignominie est indispensable. La haine qui assassine n’a pas sa place chez nous», a également écrit le Président sur X.
Pointée du doigt, LFI se défend
Le chef de l’Etat a également appelé «au calme, à la retenue et au respect», alors que les circonstances de la mort du jeune activiste, proche du collectif identitaire Nemesis, qu’il accompagnait alors qu’il venait perturber une conférence de l’élue insoumise Rima Hassan à Sciences Po Lyon, suscitent une foultitude de réactions politiques.
A droite et à l’extrême droite, notamment, on a notamment pointé du doigt le rôle de «l’extrême gauche» ou «l’ultra gauche», dans un contexte où certains membres de cette mouvance se confronte régulièrement à l’extrême droite dans les rues de la préfecture du Rhône. Mis en cause également, le mouvement de la France insoumise, tout en condamnant ces faits de violence a nié que certains de ses militants puissent être en lien avec les agresseurs à l’origine de la mort du vingtenaire.




