Une marche, puis une autre… Et c’est tout. Elu député de la Haute-Loire en juillet, sacré dans la foulée patron du groupe Droite républicaine (le nouveau nom du groupe LR) à l’Assemblée, Laurent Wauquiez a stoppé sa foulée aux portes des ministères. A quoi joue-t-il, le Florentin du Puy-en-Velay ? Jeudi 19 septembre, après avoir été reçu avec Bruno Retailleau à Matignon par Michel Barnier, il annonce à ses troupes avoir refusé Bercy. «J’ai décliné pour rester à la tête du groupe», argue-t-il. L’unique raison ? «Il avait dit à Barnier que c’était l’Intérieur ou rien», rapporte un proche. Auprès du Savoyard, Wauquiez avait même plaidé pour un tandem LR, à Beauvau et à la Justice, histoire d’éviter une cohabitation régalienne aux airs d’«en même temps» macroniste. Sans succès.
Sorti de son ascèse médiatique depuis son départ du parti en 2019, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy jure qu’il ne court «pas après les postes», lui qui a été porte-parole du gouvernement Fillon, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, ministre des Affaires européennes et de l’Enseignement sup




