A gauche, de François Ruffin à Eric Coquerel, on aime rappeler que le feu révolutionnaire de 1789 fut allumé par l’étincelle d’une crise budgétaire. «L’Assemblée nationale s’est créée au moment où il y avait des difficultés à doter le pays d’un budget», schématise même le président insoumis de la commission des finances. Pour l’instant, les choses semblent malgré tout rentrer dans l’ordre, avec l’adoption définitive du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, annoncée ce lundi 2 février à l’issue du rejet probable des deux motions de censure déposées par la gauche et le Rassemblement national. Ces dernières font suite à l’usage d’un troisième 49.3 par Sébastien Lecornu, vendredi
Débat
Après le marasme sur le budget, des voix se lèvent pour une réforme de fond : «La Constitution ne dit pas tout»
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Alors que le projet de loi de finances pour 2026 devrait être adopté lundi, des initiatives questionnent son cadre institutionnel. Ce dernier est jugé inadapté à un contexte politique où la majorité parlementaire n’est plus la norme.
Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, a exprimé «l’espoir que ce budget soit le dernier examiné de la sorte». (Denis Allard/Libération)
Publié le 02/02/2026 à 6h00
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