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Après l’opération américaine au Venezuela, les indignations dissonantes des camps Macron et Le Pen

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La position à tenir face au droit international après l’attaque de Caracas a souligné les fractures du parti présidentiel comme de l’extrême droite française.

Emmanuel Macron, à l'Elysée, le 5 janvier 2026. (Benoit Tessier/Reuters)
Publié le 05/01/2026 à 20h34

Avant les bulles de champagne, mercredi 31 décembre au soir, Emmanuel Macron alertait lors de ses vœux sur le «retour des empires», la «remise en cause de l’ordre international» et «la loi du plus fort [qui] tente de s’imposer dans les affaires du monde». Quarante-huit heures plus tard, la «loi du plus fort» s’imposait aux yeux du monde, avec l’enlèvement et l’exfiltration du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines. A l’Elysée, le chef de l’Etat s’est d’abord muré dans le silence avant de dégainer un tweet, samedi en fin de journée, pour saluer la chute de la «dictature de Nicolás Maduro». Ni condamnation de l’opération orchestrée par Donald Trump, ni référence au droit international, manifestemen

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