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Libération
Reportage

Au Cap d’Agde et à Carcassonne, Jordan Bardella lance la campagne municipale du RN et esquive le sujet des «brebis galeuses»

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Le président du Rassemblement national était dans l’Hérault, puis dans l’Aude, ce samedi 7 février pour soutenir les candidats du parti à Agde et Carcassonne alors que les révélations sur le racisme de candidats frontistes s’enchaînent.

Jordan Bardella, lors de la campagne des municipales au Cap d'Agde (Hérault), le 7 février 2026. (Idriss Bigou-Gilles/Libération)
ParArthur Louis
envoyé spécial au Cap d’Agde et à Carcassonne
Publié aujourd'hui à 16h10

S’il n’en avait pas parlé d’emblée, il aurait presque été difficile de croire que Jordan Bardella était, ce samedi 7 février, en déplacement sur le marché du Cap d’Agde pour lancer la campagne des municipales. Dans la cohue formée par des centaines de personnes qui s’étaient déplacées pour voir le président du Rassemblement national (RN), c’est l’élection présidentielle qui était dans toutes les têtes. Et dans tous les cris. «Jordan à l’Elysée !» scandent les uns, «Bardella, président», entonnent les autres. Pourtant, c’est bien pour soutenir Aurélien Lopez-Liguori, député et candidat frontiste à la mairie du sud de la France, qu’est venu le trentenaire.

«Les Français malheureusement n’ont pas pu se déplacer dans l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale. Je veux donc les appeler à se rendre aux urnes parce que l’alternance, elle doit commencer dans les communes françaises et cette envie de changement a le droit s’exprimer aux élections municipales», expose le député européen à peine arrivé aux journalistes. Reste qu’à vouloir parler munic

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