«Ne me déprimez pas davantage, vu le temps que ça nous a pris…» Ce vendredi 6 juin, c’est soupe à la grimace pour ce soutien d’Olivier Faure lorsque Libération l’interroge sur le second tour du congrès du Parti socialiste intervenu quelques heures plus tôt. Pourtant, c’est bien son candidat qui a remporté le vote de désignation du premier secrétaire du parti contre le maire de Rouen, Nicolas Mayer Rossignol. Mais l’écart est si faible – 50,9 % contre 49,1 % des voix – qu’il est impossible de parler de «grande et belle victoire» comme le laissait espérer les scores du premier tour (42 % pour le «texte d’orientation» (TO) de Faure, 40 % pour celui de Mayer-Rossignol). Pire, la confirmation de deux blocs au poids quasi-équivalent dans le parti comme c’est le cas depuis 2023 ferait presque dire à notre parlementaire que ces derniers mois de déplacements et de débats, ressemblent «dans le fond» à… un congrès pour rien.
Analyse
Au Parti socialiste, le plus dur reste à Faure
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Réélu d’une courte tête à la tête du PS face à Nicolas Mayer-Rossignol jeudi 5 juin, le premier secrétaire doit désormais s’atteler à rassembler.
Olivier Faure, réélu à la tête du Parti socialiste jeudi 5 juin 2025. (Florence Brochoire/© Florence Brochoire / Divergen)
ParSacha Nelken
Publié le 06/06/2025 à 19h50
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