Qu’elle est bien cette cour d’appel, quand même, avec sa première chambre, ses beaux lustres et ses tas de fenêtres. Et puis ses magistrats, tellement moins méchants et politisés que ceux du tribunal judiciaire, porte de Clichy ! Marine Le Pen et son avocat, Rodolphe Bosselut, en ont les larmes au bord des yeux, en sortant, mercredi 14 janvier, de la séance consacrée à l’examen des questions procédurales. «Moi je suis ému quand le droit est dit», confesse le conseil. «C’est vrai que ça crée une émotion mais on est des juristes, on a une sensibilité particulière», approuve sa cliente qui file dare-dare sans répondre aux questions des journalistes. La passionnée de droit a l’intention, l’après-midi, de déposer une motion de censure contre le gouvernemen
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Au procès des assistants parlementaires européens du FN, la défense de Marine Le Pen flatte la cour d’appel
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Le tribunal pourrait retirer du dossier plusieurs contrats pour lesquels la cheffe de file du RN avait été condamnée en première instance. Son avocat y voit déjà une première petite victoire, brossant au passage la nouvelle juge dans le sens du poil.
Marine Le Pen, sa coprévenue Catherine Griset et son avocat Me Rodolpe Bosselut au palais de justice de l'île de la Cité, mardi 13 janvier 2026. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 14/01/2026 à 18h17
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