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Avant de supprimer 4 000 postes de profs, Barnier promettait que «l’école restera bien la priorité du gouvernement»

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Il y a à peine quelques jours mais aussi il y a quelques années, le Premier ministre multipliait les engagements en faveur de l’Education nationale. Celle-ci subit finalement la plus grosse coupe d’effectifs prévue dans le budget 2025 présenté jeudi.

Le Premier ministre, Michel Barnier, à l'Assemblée nationale, le 8 octobre 2024. (Stephanie Lecocq/REUTERS)
Publié le 11/10/2024 à 10h11

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Le Premier ministre aime beaucoup répéter qu’il s’engage à «dire la vérité» aux Français. Et ce «même si cette vérité est difficile», ajoute-t-il systématiquement. Mais Michel Barnier a-t-il dit toute la vérité, rien que la vérité, la vérité vraie, au sujet de sa politique pour l’école ?

Si le budget 2025 présenté jeudi 10 octobre stabilise les crédits de l’Education nationale (63 milliards d’euros, + 800 millions), il comprend aussi une coupe franche et massive dans les effectifs du premier employeur de France : 4 000 postes supprimés, essentiellement en maternelle et élémentaire. Il s’agit de «la plus grosse coupe en matière de personnels» dans ce projet de loi de finances, précise

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