Alors qu’en Syrie et à travers le monde, des milliers de ses citoyens célèbrent la fin du régime criminel de Bachar al-Assad, l’extrême droite française fait grise mine. Elle qui s’était rangée en ordre de bataille pour défendre le dictateur dès le début de la révolution en 2011, a assisté impuissante à la défaite du «boucher de Damas», dans la nuit de samedi 7 à dimanche 8 décembre, lâché par ses parrains russes et iraniens à la faveur d’une offensive éclair du groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Cham.
Marine Le Pen a longtemps défendu le régime syrien et son allié russe. En 2017, après son entrevue avec Poutine à Moscou, elle avait ainsi loué l’intervention de la Russie en Syrie «qui [avait] porté un sérieux coup au fondamentalisme». En 2015, sur LCP, elle rechignait à qualifier Assad de «barbare» et mettait en doute les centaines de milliers de morts avancés par l’Observatoire syrien des droits de l’hom




