Menu
Libération
Racisme

Banderoles haineuses : jusqu’à six mois avec sursis requis contre «les Natifs», «groupuscule aux idées dangereuses»

Réservé aux abonnés

Cinq membres du groupe raciste parisien Les Natifs ont comparu mercredi 28 janvier pour des messages anti-islam et anti-Algériens brandis dans l’espace public.

Le groupe identitaire parisien des «Natifs» comparaissait mercredi 28 janvier au tribunal correctionnel de Paris. (Gauthier Bedrignans/Hans Lucas)
Par
Tom Novak
Publié le 29/01/2026 à 10h57

«Islam assassin, islam dehors ! Et c’est bon de pouvoir le dire» : c’est ainsi que maître Mathieu Sassi, la robe noire préférée du milieu néofasciste, défend ses clients. A savoir, ce mercredi 28 janvier, le groupe identitaire parisien des «Natifs», qui comparaissait à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Huit militants étaient accusés de provocation à la haine anti-islam, dans le cadre de deux affaires.

La première date du 11 novembre 2025, en amont de la date commémorative des attentats de 2015. Une quinzaine d’identitaires a investi le parvis du Trocadéro pour tourner une vidéo mettant en scène une banderole «Bataclan dix ans après, les ennemis sont toujours là», associée au slogan «Islam hors d’Europe !» La seconde renvoie au mois d’octobre sur l’île de la Cité, pendant le procès de la

Dans la même rubrique