Menu
Libération
Le billet de Thomas Legrand

Bardella : œuf, farine… On avait dit pas la nourriture !

Réservé aux abonnés

Si l’on ne peut pas cautionner les jets de nourriture sur les figures politiques, on n’est pas forcé d’y voir, comme tant de commentateurs, une sorte d’attentat à réprimer férocement.

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, à Poussay (Vosges) le 25 octobre 2025. (Romeo Boetzle/AFP)
Publié le 01/12/2025 à 16h38

Pour ne rater aucun billet de Thomas Legrand, inscrivez-vous aux newsletters de nos chroniqueurs politiques

Disons-le tout de suite avant de se faire accuser de légitimer la violence, de se voir opposer un définitif «qui lance un œuf lance un bœuf» : ce n’est pas bien de lancer des trucs sur des responsables politiques, et ce n’est pas bien de gâcher de la nourriture. Avec vos œufs et votre farine, faite des gâteaux, pas la guerre. Une fois ce principe posé, cette adresse aux deux individus ayant projeté des matières comestibles sur le président du RN, Jordan Bardella, revenons sur l’attitude de la victime enfarinée.

Comment réagir quand vous êtes l’objet d’une telle «attaque»,

Dans la même rubrique