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«J’ai essayé : on peut !» Ce titre d’un roman de San-Antonio reflète bien l’état d’esprit totalement décomplexé de Bernard Arnault, sans plus de vergogne. Celui-ci décide d’enlever les derniers filtres de la bienséance minimum qu’il convient de respecter dans le débat public. A la manière d’un Elon Musk ou d’un Peter Thiel, bref de l’une de ces immenses fortunes d’outre-Atlantique qui, ne se satisfaisant plus de leur pouvoir économique quasi hégémonique, prennent le pouvoir politique, Bernard Arnault se sent autorisé à outrepasser les bornes avec une arrogance insensée.




